Yaomingyi621gmailcom

E-portfolio concernant la lecture

26/11 les exercices

Classé dans : la lecture — 26 novembre, 2017 @ 10:19

Dans le texte suivant, cinq phrases ont été supprimées.

Retrouvez chacune d’elles parmis les quatre propositions. Pour chaque question, cochez le bonne réponse.

Document :
Travailler plus pour gagner plus
(1)_____Elle a 27 ans et neuf d’ancienneté dans un des sites d’un groupe agroalimentaire. Elle pourrait pourtant être séduite par le développement des heures supplémentaires. (2)_____Le seul oubli des politiques, ce sont les conditions de travail. Moi, je suis à la chaîne dans un abattoir au service de découpe, souvent dans des frigos. (3)_____On est déjà à trente neuf heures de travail par semaine, compensé par 10 jours de RTT. (4)_____même si c’est pour gagner 20 ou même 40 euros de plus par mois, je ne suis pas d’accord ! Je préfère garder du temps libre pour me reposer (5)_____Beaucoup de gens ne se rendent pas compte du travail qu’on fait. C’est très dur !

1. _____ D
A. Ce slogan fait sourire Laetitia.
B. Cette devise est celle de tous.
C. Cette proposition ne plaît pas du tout.
D. C’est ce que Laetitia a accepté de faire.
2. _____D
A. Car elle n’a jamais de problème de fins de mois.
B. Finalement, elle veut prendre une année sabbatique.
C. En effet, son salaire atteint tout juste 1000 euros par mois.
D. Son souhait ? Travailler à temps partiel.

3. _____ D
A. Je suis complètement isolée.
B. La chaleur est insupportable.
C. J’ai beaucoup de libertés.
D. Il y fait très froid.

4. _____ D
A. Cependant, je n’ai pas beaucoup de temps à moi
B. En effet, je ne travaille pas beaucoup
C. Alors, echanger ces heures contre de l’argent
D. C’est pourquoi, vu l’insuffisament de mon salaire

5. _____ B
A. en effet, je ne tiendrais pas le coup
B. Sinon je paierai physiquement
C. d’alleurs, je ne suis jamais au repos
D. en fait, je ne prendrai pas mes congés

11/26 la lecture

Classé dans : la lecture — 26 novembre, 2017 @ 10:11

<Les Mains de Jeanne-Marie >(partie)

Jeanne-Marie a des mains fortes,

Mains sombres que l’été tanna,

Mains pâles comme des mains mortes.

− Sont-ce des mains de Juana ?

Ont-elles pris les crèmes brunes

Sur les mares des voluptés ?

Ont-elles trempé dans des lunes

Aux étangs de sérénités ?

 

Ont-elles bu des cieux barbares,

Calmes sur les genoux charmants ?

Ont-elles roulé des cigares

Ou trafiquédes diamants ?

 

Sur les pieds ardents des Madones

Ont-elles fané des fleurs d’or ?

C’est le sang noir des belladones

Qui dans leur paume éclate et dort.

 

Mains chasseresses des diptères

Dont bombinent les bleuisons

Aurorales, vers les nectaires ?

Mains décanteuses de poisons ?

26/11 l’evalution

Classé dans : l'evaluation — 26 novembre, 2017 @ 10:02

En cette semaine, je n’ai pas assez de temps pour lire les articles francaises, mais dans la prochaine semaine, je vais lire les poeme de l Rimbaud.

26/11 des ressoureces

Classé dans : des ressources — 26 novembre, 2017 @ 9:57

《Timeo》

《Caillou》

11/19 l’objectif

Classé dans : l'objective — 19 novembre, 2017 @ 10:04

Je reve que je puisse aimer le francais plus qu’avant

19/11 l’evaluation

Classé dans : l'evaluation — 19 novembre, 2017 @ 9:52

Apres les exercices et les lectures de trois semaines, je peut comprendre les phrases simples et je peut connaitre les structures de ces phrases, et j’aime lire pas a pas. Malgre que quelques phrases soient difficiles, mais je vais les comprendre avec ma capacite de lecture.

19/11 les ressoureces

Classé dans : des ressources — 19 novembre, 2017 @ 9:37

《L’etranger》

《L’amour》

《L’amant》

19/11 la lecture

Classé dans : la lecture — 19 novembre, 2017 @ 9:26

<l’etranger> part2

 

Je suis entré. C’était une salle très claire, blanchie à la chaux et recouverte d’une verrière. Elle était meublée de chaises et de chevalets en forme de X. Deux d’entre eux, au centre, supportaient une bière recouverte de son couvercle. On voyait seulement des vis brillantes, à peine enfoncées, se détacher sur les planches passées au brou de noix. Près de la bière, il y avait une infirmière arabe en sarrau blanc, un foulard de couleur vive sur la tête.

A ce moment, le concierge est entré derrière mon dos. Il avait d? courir. Il a bégayé un peu: ?On l’a couverte, mais je dois dévisser la bière pour que vous puissiez la voir.? Il s’approchait de la bière quand je l’ai arrêté. Il m’a dit : ? Vous ne voulez pas? ? J’ai répondu: ?Non.? Il s’est interrompu et j’étais gêné parce que je sentais que je n’aurais pas d? dire cela. Au bout d’un moment, il m’a regardé et il m’a demandé : ? Pourquoi ? ? mais sans reproche, comme s’il s’informait. J’ai dit : ? Je ne sais pas. ? Alors, tortillant sa moustache blanche, il a déclaré sans me regarder : ? Je comprends. ? Il avait de beaux yeux, bleu clair, et un teint un peu rouge. Il m’a donné une chaise et lui-même s’est assis un peu en arrière de moi. La garde s’est levée et s’est dirigée vers la sortie. A ce moment, le concierge m’a dit: ?C’est un chancre qu’elle a.? Comme je ne comprenais pas, j’ai regardé l’infirmière et j’ai vu qu’elle portait sous les yeux un bandeau qui faisait le tour de la tête. A la hauteur du nez, le bandeau était plat. On ne voyait que la blancheur du bandeau dans son visage.

Quand elle est partie, le concierge a parlé: ? Je vais vous laisser seul.? Je ne sais pas quel geste j’ai fait, mais il est resté, debout derrière moi. Cette présence dans mon dos me gênait. La pièce était pleine d’une belle lumière de fin d’après-midi. Deux frelons bourdonnaient contre la verrière. Et je sentais le sommeil me gagner. J’ai dit au concierge, sans me retourner vers lui: ?II y a longtemps que vous êtes là?? Immédiatement il a répondu: ?Cinq ans — comme s’il avait attendu depuis toujours ma demande.

Ensuite, il a beaucoup bavardé. On l’aurait bien étonné en lui disant qu’il finirait concierge à l’asile de Marengo. Il avait soixante-quatre ans et il était Parisien. A ce moment je l’ai interrompu: ?Ah ! vous n’êtes pas d’ici?? Puis je me suis souvenu qu’avant de me conduire chez le directeur, il m’avait parlé de maman. Il m’avait dit qu’il fallait l’enterrer très vite, parce que dans la plaine il faisait chaud, surtout dans ce pays. C’est alors qu’il m’avait appris qu’il avait vécu à Paris et qu’il avait du mal à l’oublier. A Paris, on reste avec le mort trois, quatre jours quelquefois. Ici on n’a pas le temps, on ne s’est pas fait à l’idée que déjà il faut courir derrière le corbillard. Sa femme lui avait dit alors: ?Tais-toi, ce ne sont pas des choses à raconter à monsieur.? Le vieux avait rougi et s’était excusé. J’étais intervenu pour dire: ?Mais non. Mais non.? Je trouvais ce qu’il racontait juste et intéressant.

 

 

 

En effet, je n’ai pas compris sur ce heros, je sais pas pourqour qu’il est froid avec la mort de sa mere. Mais je crois que je vais comprendre plus avec lire les autres de ce livre.

19/11 les exercices

Classé dans : les exercices — 19 novembre, 2017 @ 9:13

 

Document 1

Bonjour, je m’appelle
GABIN
Je suis né à 8h30
le 9 novembre 2017
Mes parents Jean-Luc et Anne sont fous de joie !

Jean Luc et Anne Lasalle
3 Rue Lutèce
75007 Paris

Question: Ce document est  A
A. un faire-part
B. une invitation
C. une carte de visite
D. une petite annonce

Document 2

Bertrand,
Est-ce que tu peux acheter CD de Bernard Lavilliers pour l’anniversaire de notre petite soeur ?
Réponds-moi vite.
Julie

Question 1: Ce document est C
A. professionnel
B. scolaire
C. personnel
D. publicitaire

Question 2: Quelles sont les relations entre Bertrand et Julie? B
A. Professeur et élève
B. Frère et soeur
C. Mari et femme
D. Vendeur et cliente

Question 3: Julie écrit pour B
A. Inviter à un anniversaire
B. Demander un service
C. Rapporter un message
D. Annoncer un événement

La lecture 7/11

Classé dans : la lecture — 7 novembre, 2017 @ 2:27

《l’etranger》 part1.

Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J’ai re?u un télégramme de l’asile: ?Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués.? Cela ne veut rien dire. C’était peut-être hier.

L’asile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres d’Alger. Je prendrai l’autobus à deux heures et j’arriverai dans l’après-midi. Ainsi, je pourrai veiller et je rentrerai demain soir. J’ai demandé deux jours de congé à mon patron et il ne pouvait pas me les refuser avec une excuse pareille. Mais il n’avait pas l’air content. Je lui ai même dit : ?Ce n’est pas de ma faute.? II n’a pas répondu. J’ai pensé alors que je n’aurais pas d? lui dire cela. En somme, je n’avais pas à m’excuser. C’était plut?t à lui de me présenter ses condoléances. Mais il le fera sans doute après-demain, quand il me verra en deuil. Pour le moment, c’est un peu comme si maman n’était pas morte. Après l’enterrement, au contraire, ce sera une affaire classée et tout aura revêtu une allure plus officielle.

C’était vrai. Quand elle était à la maison, maman passait son temps à me suivre des yeux en silence. Dans les premiers jours où elle était à l’asile, elle pleurait souvent. Mais c’était à cause de l’habitude. Au bout de quelques mois, elle aurait pleuré si on l’avait retirée de l’asile. Toujours à cause de l’habitude. C’est un peu pour cela que dans la dernière année je n’y suis presque plus allé. Et aussi parce que cela me prenait mon dimanche — sans compter l’effort pour aller à l’autobus, prendre des tickets et faire deux heures de route.

Le directeur m’a encore parlé. Mais je ne l’écoutais presque plus. Puis il m’a dit: ?Je suppose que vous voulez voir votre mère.? Je me suis levé sans rien dire et il m’a précédé vers la porte. Dans l’escalier, il m’a expliqué: ?Nous l’avons transportée dans notre petite morgue. Pour ne pas impressionner les autres. Chaque fois qu’un pensionnaire meurt, les autres sont nerveux pendant deux ou trois jours. Et ?a rend le service difficile.? Nous avons traversé une cour où il y avait beaucoup de vieillards, bavardant par petits groupes. Ils se taisaient quand nous passions. Et derrière nous, les conversations reprenaient. On aurait dit d’un jacassement assourdi de perruches. A la porte d’un petit batiment, le directeur m’a quitté: ?Je vous laisse, monsieur Meursault. Je suis à votre disposition dans mon bureau. En principe, l’enterrement est fixé à dix heures du matin. Nous avons pensé que vous pourrez ainsi veiller la disparue. Un dernier mot: votre mère a, para?t-il, exprimé souvent à ses compagnons le désir d’être enterrée religieusement. J’ai pris sur moi de faire le nécessaire. Mais je voulais vous en informer.? Je l’ai remercié. Maman, sans être athée, n’avait jamais pensé de son vivant à la religion.

 

 

12
 

Grand Maître Marabout Vaudo... |
Caoqiuwen |
Yunyunzhang |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | TPE 2018