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E-portfolio concernant la lecture

Archive pour la catégorie 'la lecture'

17/12 La lecture

Posté : 17 décembre, 2017 @ 9:21 dans la lecture | Pas de commentaires »

L’Eternité

 

Elle est retrouvée.
Quoi ? – L’Eternité.
C’est la mer allée
Avec le soleil.

Ame sentinelle,
Murmurons l’aveu
De la nuit si nulle
Et du jour en feu.

Des humains suffrages,
Des communs élans
Là tu te dégages
Et voles selon.

Puisque de vous seules,
Braises de satin,
Le Devoir s’exhale
Sans qu’on dise : enfin.

Là pas d’espérance,
Nul orietur.
Science avec patience,
Le supplice est sûr.

Elle est retrouvée.
Quoi ? – L’Eternité.
C’est la mer allée
Avec le soleil.

 

永 恒 

终于找到了!
什么?永恒。
那是苍海,
融入太阳。

我永恒的灵魂,
关注着你的新,
纵然黑夜孤寂
白昼如焚。

众生的赞誉,
普遍的冲动,
你就此飞升!
超脱凡尘……

没有希望,
没有新生,
科学与耐心
难逃苦刑。

没有明天,
炭火如织。
你的热情,
天生使命。

终于找到了!
什么?永恒。
那是苍海
融入太阳。

11/26 la lecture

Posté : 26 novembre, 2017 @ 10:11 dans la lecture | 2 commentaires »

<Les Mains de Jeanne-Marie >(partie)

Jeanne-Marie a des mains fortes,

Mains sombres que l’été tanna,

Mains pâles comme des mains mortes.

− Sont-ce des mains de Juana ?

Ont-elles pris les crèmes brunes

Sur les mares des voluptés ?

Ont-elles trempé dans des lunes

Aux étangs de sérénités ?

 

Ont-elles bu des cieux barbares,

Calmes sur les genoux charmants ?

Ont-elles roulé des cigares

Ou trafiquédes diamants ?

 

Sur les pieds ardents des Madones

Ont-elles fané des fleurs d’or ?

C’est le sang noir des belladones

Qui dans leur paume éclate et dort.

 

Mains chasseresses des diptères

Dont bombinent les bleuisons

Aurorales, vers les nectaires ?

Mains décanteuses de poisons ?

19/11 la lecture

Posté : 19 novembre, 2017 @ 9:26 dans la lecture | Pas de commentaires »

<l’etranger> part2

 

Je suis entré. C’était une salle très claire, blanchie à la chaux et recouverte d’une verrière. Elle était meublée de chaises et de chevalets en forme de X. Deux d’entre eux, au centre, supportaient une bière recouverte de son couvercle. On voyait seulement des vis brillantes, à peine enfoncées, se détacher sur les planches passées au brou de noix. Près de la bière, il y avait une infirmière arabe en sarrau blanc, un foulard de couleur vive sur la tête.

A ce moment, le concierge est entré derrière mon dos. Il avait d? courir. Il a bégayé un peu: ?On l’a couverte, mais je dois dévisser la bière pour que vous puissiez la voir.? Il s’approchait de la bière quand je l’ai arrêté. Il m’a dit : ? Vous ne voulez pas? ? J’ai répondu: ?Non.? Il s’est interrompu et j’étais gêné parce que je sentais que je n’aurais pas d? dire cela. Au bout d’un moment, il m’a regardé et il m’a demandé : ? Pourquoi ? ? mais sans reproche, comme s’il s’informait. J’ai dit : ? Je ne sais pas. ? Alors, tortillant sa moustache blanche, il a déclaré sans me regarder : ? Je comprends. ? Il avait de beaux yeux, bleu clair, et un teint un peu rouge. Il m’a donné une chaise et lui-même s’est assis un peu en arrière de moi. La garde s’est levée et s’est dirigée vers la sortie. A ce moment, le concierge m’a dit: ?C’est un chancre qu’elle a.? Comme je ne comprenais pas, j’ai regardé l’infirmière et j’ai vu qu’elle portait sous les yeux un bandeau qui faisait le tour de la tête. A la hauteur du nez, le bandeau était plat. On ne voyait que la blancheur du bandeau dans son visage.

Quand elle est partie, le concierge a parlé: ? Je vais vous laisser seul.? Je ne sais pas quel geste j’ai fait, mais il est resté, debout derrière moi. Cette présence dans mon dos me gênait. La pièce était pleine d’une belle lumière de fin d’après-midi. Deux frelons bourdonnaient contre la verrière. Et je sentais le sommeil me gagner. J’ai dit au concierge, sans me retourner vers lui: ?II y a longtemps que vous êtes là?? Immédiatement il a répondu: ?Cinq ans — comme s’il avait attendu depuis toujours ma demande.

Ensuite, il a beaucoup bavardé. On l’aurait bien étonné en lui disant qu’il finirait concierge à l’asile de Marengo. Il avait soixante-quatre ans et il était Parisien. A ce moment je l’ai interrompu: ?Ah ! vous n’êtes pas d’ici?? Puis je me suis souvenu qu’avant de me conduire chez le directeur, il m’avait parlé de maman. Il m’avait dit qu’il fallait l’enterrer très vite, parce que dans la plaine il faisait chaud, surtout dans ce pays. C’est alors qu’il m’avait appris qu’il avait vécu à Paris et qu’il avait du mal à l’oublier. A Paris, on reste avec le mort trois, quatre jours quelquefois. Ici on n’a pas le temps, on ne s’est pas fait à l’idée que déjà il faut courir derrière le corbillard. Sa femme lui avait dit alors: ?Tais-toi, ce ne sont pas des choses à raconter à monsieur.? Le vieux avait rougi et s’était excusé. J’étais intervenu pour dire: ?Mais non. Mais non.? Je trouvais ce qu’il racontait juste et intéressant.

 

 

 

En effet, je n’ai pas compris sur ce heros, je sais pas pourqour qu’il est froid avec la mort de sa mere. Mais je crois que je vais comprendre plus avec lire les autres de ce livre.

La lecture 7/11

Posté : 7 novembre, 2017 @ 2:27 dans la lecture | Pas de commentaires »

《l’etranger》 part1.

Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J’ai re?u un télégramme de l’asile: ?Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués.? Cela ne veut rien dire. C’était peut-être hier.

L’asile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres d’Alger. Je prendrai l’autobus à deux heures et j’arriverai dans l’après-midi. Ainsi, je pourrai veiller et je rentrerai demain soir. J’ai demandé deux jours de congé à mon patron et il ne pouvait pas me les refuser avec une excuse pareille. Mais il n’avait pas l’air content. Je lui ai même dit : ?Ce n’est pas de ma faute.? II n’a pas répondu. J’ai pensé alors que je n’aurais pas d? lui dire cela. En somme, je n’avais pas à m’excuser. C’était plut?t à lui de me présenter ses condoléances. Mais il le fera sans doute après-demain, quand il me verra en deuil. Pour le moment, c’est un peu comme si maman n’était pas morte. Après l’enterrement, au contraire, ce sera une affaire classée et tout aura revêtu une allure plus officielle.

C’était vrai. Quand elle était à la maison, maman passait son temps à me suivre des yeux en silence. Dans les premiers jours où elle était à l’asile, elle pleurait souvent. Mais c’était à cause de l’habitude. Au bout de quelques mois, elle aurait pleuré si on l’avait retirée de l’asile. Toujours à cause de l’habitude. C’est un peu pour cela que dans la dernière année je n’y suis presque plus allé. Et aussi parce que cela me prenait mon dimanche — sans compter l’effort pour aller à l’autobus, prendre des tickets et faire deux heures de route.

Le directeur m’a encore parlé. Mais je ne l’écoutais presque plus. Puis il m’a dit: ?Je suppose que vous voulez voir votre mère.? Je me suis levé sans rien dire et il m’a précédé vers la porte. Dans l’escalier, il m’a expliqué: ?Nous l’avons transportée dans notre petite morgue. Pour ne pas impressionner les autres. Chaque fois qu’un pensionnaire meurt, les autres sont nerveux pendant deux ou trois jours. Et ?a rend le service difficile.? Nous avons traversé une cour où il y avait beaucoup de vieillards, bavardant par petits groupes. Ils se taisaient quand nous passions. Et derrière nous, les conversations reprenaient. On aurait dit d’un jacassement assourdi de perruches. A la porte d’un petit batiment, le directeur m’a quitté: ?Je vous laisse, monsieur Meursault. Je suis à votre disposition dans mon bureau. En principe, l’enterrement est fixé à dix heures du matin. Nous avons pensé que vous pourrez ainsi veiller la disparue. Un dernier mot: votre mère a, para?t-il, exprimé souvent à ses compagnons le désir d’être enterrée religieusement. J’ai pris sur moi de faire le nécessaire. Mais je voulais vous en informer.? Je l’ai remercié. Maman, sans être athée, n’avait jamais pensé de son vivant à la religion.

 

 

 

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